Une Cordillère sans Frontière

LES NEWS

Traversée de l’Equateur

Nous prenons enfin le temps de nous poser pour vous écrire. Il faut dire que nous avons vécu de riches expériences et que tout s’enchaine très vite.

Notre route vers la côte équatorienne été remplie de surprises. Notre plus grand challenge a été d’arriver jusqu’à la laguna Quilotoa, un lac perché à 3 914 mètres d’altitude au beau milieu d’un cratère volcanique. Pour l’atteindre nous avons pris le temps de monter. Deux jours d’ascension au cœur des paysages magnifiques typiques des Andes, entourées de familles paysannes gardant leurs troupeaux de moutons, à la fois accompagnées de leur bâton et de leurs chiens. Ou encore, admirant les femmes en habits traditionnels travaillant la terre à la main et portant dans leur dos leur enfant emmitouflé dans des tissus multicolores. Ici et là courent les chiens, les chevaux ou les moutons. Notre premier jour d’ascension avec plus de 1 490 mètres de dénivelé positif en 59 kilomètres s’est finalement révélé plus simple que prévu. Entourées de toute cette vie et des paysages à couper le souffle… nous étions comme libres à vélo dans un environnement qui nous était encore si peu connu de voir. Chaque virage nous révélait la route qui n’attendait que nous, d’autres sommets à gravir, d’autres paysages à découvrir. On vous laisse imaginer le bonheur que ce type de voyage procure.

Après notre deuxième jour d’ascension jusqu’à la laguna Quilotoa, ascension qui était d’ailleurs courte mais rude, on a enfin pu découvrir ce lac irréel au beau milieu d’un volcan. Le lac s’est formé à la suite d’une explosion volcanique il y a 800 ans, la neige ayant fondu, un lac impressionnant s’est alors formé. Et ce n’est pas tout, la lave produite par l’explosion a également créé des canyons de plusieurs kilomètres de long atteignant parfois plus de 500 mètres de profondeur. Qu’est-ce qu’on se sent petit ici !

Il est temps de quitter la laguna et de se diriger vers la côte. Après de belles montées, nous voilà parties pour 80 kilomètres de pure descente. En moins de dix minutes, on quitte les Andes où l’atmosphère est sèche et assez frisquet pour traverser de petits brouillards donnant tout doucement naissance à une végétation verdoyante. Puis l’ambiance se fait de plus en plus humide, nous ne voyons bientôt plus que 10 mètres devant nous. Plus tard, nous nous retrouvons dans un environnement semblable à celui de l’Amazonie, alors que nous sommes en plein milieu de l’Equateur, ceci nous semble inimaginable ! Végétation ultra abondante, cascades, rivières, humidité, chaleur, couleurs, tout y est ressemblant !

Sur notre route, on sera ensuite invitées dans un hôtel tenu par des personnes rencontrées quelques jours auparavant. Grand luxe pour nous ! Et pour être honnêtes, nous en avions bien besoin après plusieurs jours en tente. Suivant leurs conseils, on choisit de prendre le bus pour les 140 prochains kilomètres avant de réaliser nos deux derniers jours de vélo pour arriver à la « playa » ! Et n’allez pas imaginer que la côte est plate, avec la chaleur et le dénivelé, nous avons bien souffert. Mais on y est finalement arrivées ! On vous laisse découvrir ce paysage et la plage préservée de « Los Frailes » dont le sable est blanc et fin.

Après quelques jours de repos sur la côte, on pédale vers Guayaquil, ville dans laquelle nous allons rencontrer « el Hogar de Cristo », une association pratiquant le micro-crédit ainsi que de nombreuses autres actions. Nous avons été beaucoup touchées par leur fort engagement. Venir en aide aux plus vulnérables dans les zones péri-urbaines souvent très défavorisées de la ville.Voilà pourquoi une centaine de personnes se lèvent tous les jours chez Hogar de Cristo. On vous raconte très vite cette rencontre !

Depuis Guayaquil, nous avons traversé la frontière Equateur- Pérou. Une partie en bus et une partie à pédale. Déjà plus de 1700 km parcourus à vélo et ce n’est que le début !

Dirección Ecuador

Le 3 mars 2019

Après 22 jours en Colombie, nous avons continué la route pour de nouvelles découvertes ! C’est parti, direction l’aéroport à vélo, nous nous envolons pour Quito, la capitale de l’Equateur !

Nous ne restons que quelques jours sur la capitale, le temps de nous acclimater à l’altitude et d’organiser plus précisément nos prochaines étapes.

Bien que notre passage y soit court, Quito restera pour nous une ville impressionnante. La ville est entourée de volcans et de paysage verdoyants. Nous avons eu la chance de trouver un logement au sein du centre historique. Son architecture coloniale quasi omniprésente rende ce quartier le plus grand centre historique d’Amérique latine ! Les mélanges de styles y sont d’ailleurs assez originaux, jugez par vous-même…!

Après trois jours sur Quito et nos vélos bien ajustés, nous nous dirigeons vers el parque national el Boliche dans lequel nous allons passer la nuit. Cette étape sera gravée dans nos mémoires puisque nous avons parcouru plus de 60km sous la pluie et avec XX mètres de dénivelés. Quel bonheur d’arriver et de prendre une douche chaude ! La soirée s’est poursuivi avec un agent du ministère de l’environnement que nous a partagé sa passion pour la richesse de son pays. Bien que l’équateur n’ait pas de saison, toutes les températures y sont présentes : de la côte à l’Amazonie, on passant par la Cordillère des Andes. 

En parlant d’Amazonie, nous profitons de notre passage en Équateur pour retourner à Tena. C’est dans la capitale de l’Amazonie qu’Anne avait passée 4 mois en tant que coordinatrice de volontaires il y a deux ans et demi. Que d’émotion ces retrouvailles !

On fera ce petit crochet à Tena en bus pour des questions de temps… on y découvrira ou redécouvrira l’Amazonie, en un mot : grandiose !

Maintenant nous allons traverser une grande partie de l’équateur, direction la côte ouest. Et il risque d’y faire très chaud ! Ensuite on se donne rendez-vous à Guayaquil au Sud du pays, première ville du pays en nombre d’habitants dans laquelle nous allons rencontrer une prochaine institution de microfinance.

Bien plus que du micro-crédit

Le 23 février 2019

Lors de notre visite chez IMCA, nous rencontrons également trois femmes de la communauté de Barranco Bajo au sein de la municipalité de Ginebra. Toutes font partie d’un même groupe de producteurs et du groupe autogestionnaire d’épargne et de crédit local du village. Cette communauté met en place, en dehors des projets menés avec IMCA, des projets prenant racine de leur propre initiative. Ainsi, l’école a été rénovée et une salle de réunion a été remise à neuve.

La commercialisation de leurs productions agricoles est parfois difficile dans les campagnes. Les fruits et légumes sont rapidement périssables et leur transport jusqu’aux villes coûte cher. Ces difficultés empêchent certaines familles de tirer bénéfice des ventes. La communauté que nous rencontrons réfléchit à des alternatives et travaille sur un nouveau projet : les paysans se réunissent pour vendre leurs productions. Aujourd’hui, grâce à leur relation dans une ville voisine, leur objectif est de vendre la production dans un magasin spécialisé en alimentation bio. Le groupe de micro-crédit de cette communauté est plus qu’un groupe financier, c’est un groupe de confiance. Ensemble ils mènent des projets répondant à leurs propres problématiques. C’est notamment grâce au fond social récolté lors des réunions du groupe autogestionnaire d’épargne et de crédit local que les sommes d’argent nécessaires à chaque projet sont disponibles.

Un bel exemple de solidarité. Ici, l’union fait la force !

Rencontre avec IMCA

Depuis 56 ans, el Instituto Mayor Campesino (IMCA) multiplie différents projets pour valoriser les zones rurales, des zones oubliées et souvent délaissées.   

Le siège de l’association est basé dans un superbe parc, nous apprendrons par la suite qu’il s’agit d’une ancienne université où sont aujourd’hui accueillis desclasses, des séminaires d’entreprises ou de nombreuses formations. Dès notrearrivée on nous réserve un accueil chaleureux et nous passons la matinée avec Ricardo qui nous fait découvrir l’association et le fonctionnement de la microfinance. Les actions d’IMCA tournent autour de 3 principaux thèmes : l’accès à l’eau potable dans les milieux ruraux, les sciences politiques et l’économie sociale et solidaire.

Ce premier thème est essentiel, en Colombie l’accès à l’eau est presque intégralement gérée par des entreprises privées. Dans les campagnes, aucune entreprise n’organise la gestion de l’eau ainsi les communautés la gèrent par elles-mêmes. Cependant ces canalisations peu fiables sont sources de beaucoup de problèmes d’hygiène. IMCA travaille main dans la main avec ces communautés pour permettre une meilleure gestion de cette eau.

IMCA lutte aussi auprès du gouvernement pour défendre les droits Ruraux et la mise en place de meilleures conditions de vie (routes plus accessibles, accès à la santé, à l’emploi, …). Une place importante est aussi attribuée à l’éducation politique afin que les communautés rurales connaissent leurs droits et sachent à qui s’adresser pour mettre en place leurs initiatives.

C’est dans le dernier thème : l’économie sociale et solidaire que nous retrouvons les actions de Microfinance. Ici, il s’agit d’une microfinance de groupe, au fonctionnement atypique mais inspirant. Entre crédit et épargne cela permet à plus de 90 groupes une meilleure gestion de leur argent.

Des groupes de11 à 19 personnes (amis, familles, producteurs, communautés …) se réunissent tous les 15 jours. Lors de chaque réunion, chacun dépose une somme prédéfinie au sein de la caja. Cet argent permet à qui le veut de faire un emprunt au groupe, cet emprunt est soumis à un taux d’intérêt que le groupe a défini au préalable (en dessous de 3% par mois). Le bénéficiaire possède 6 mois pour rembourser le crédit. Les taux d’intérêt récoltés permettent d’agrémenter la caja.

« Cela nous permet d’avoir accès à un crédit plus facilement, bien moins cher que chez une banque et sans démarche administrative » nous dit un jeune membre d’un groupe.

A la fin de l’année, lors d’un grand repas, ils se répartissent l’argent récolté. IMCA intervient au sein de ce groupe uniquement par l’intermédiaire d’un facilitateur qui veille à ce que chaque règle soit bien respectée. A la fin de la réunion, la caja est fermée par 3 cadenas, dont 3 personnes différentes possèdent la clé. Symbole de l’importance du groupe, d’être ensemble.

Ici, chaque groupe décide de son propre fonctionnement, de sa propre manière de mener la microfinance en fonction des besoins et des capacités de chacun. Cela forme des groupes soudés et vont parfois au-delà d’un simple aspect financier. Un dernier point que l’on vous détaillera bientôt…

Petite escapade Colombienne

La Colombie est un pays fascinant, chaque paysage est une rencontre. Chaque coup de pédale est une nouvelle découverte.

Ici, un ciel bleu ne veut pas dire que nous n’aurons pas de pluie. La météo est imprévisible. Il nous est arrivé plus d’une fois de devoir nous arrêter, trempées jusqu’au os, attendant que la pluie cesse. Car, dans ces cas-là nous ne pouvons plus rouler tant notre visibilité est réduite. Un gros nuage gris passe. Le soleil revient, nous pouvons repartir. Malgré la pluie nous n’avons jamais froid, la température oscille entre les 26°C, mais surtout l’air est lourd, chargé d’humidité et nous fait transpirer.

Nous avançons vers Buga, ville où nous allons rencontrer notre première association de microcrédit. Nous avions prévu de rencontrer une association de producteurs de café, malheureusement nous n’avons pas de nouvelles.

En Colombie, les enfants vont à l’école tous les matins sauf le week-end. Leur après-midi est libre pour vaquer à leurs occupations. C’est un pays sportif. On y joue le football bien-sûr, masculin comme féminin, mais aussi rugby, course à pied, musculation et vélo. Ce dernier tient d’ailleurs une place très importante. Les personnes ne pouvant pas s’acheter de moto ou de voiture, l’utilise pour se déplacer. Les autres font des sorties VTT entre amis. Entre le 10 et le 17 février se tient d’ailleurs “el tour de Colombia”, l’équivalent de notre célèbre tour de France.

Cependant les loisirs ne durent pas très longtemps, les colombiens travaillent 48h par semaine et ont 15 jours de vacances par an. Le dimanche, comme la population est très croyante, les églises sont bondées. Nous recevons tout au long de nos rencontres, de nombreuses bénédictions pour notre voyage.

De nombreux jeunes que nous avons rencontrés ont conscience de la richesse de leur pays et de l’environnement magnifique dans lequel ils vivent. Cependant ils espèrent un changement au sein de leur pays. Ils ont du mal à faire confiance aux hommes politiques ainsi qu’aux médias, nous confient-ils. Nous avons toujours reçu un accueil incroyable, les colombiens veulent que les étrangers gardent une belle image de leur pays, ainsi on prend soin de nous et on nous conseille toujours de faire attention. Il nous semble que de nombreux efforts sont tournés vers la protection de l’environnement. Les déchets, ne sont pour l’instant recyclés que dans la capitale mais nous sentons une population conscience que les ressources ne sont pas infinies. On constate aussi qu’émergent de nombreux parcs culturels et le nombre d’universités que nous croisons nous impressionne.

La Colombie c’est aussi et encore les couleurs. Couleurs vives des montagnes verdoyantes. Couleurs rouge, orange, jaune, bleu des oiseaux qui s’envolent lorsque nous nous approchons. Couleurs joyeuses des maisons sur le bord de la route. Couleurs de nos joues au soleil. Couleurs du coucher de soleil sur le lac de Calima. Couleurs chaudes des musiques latinos.

Armenia et la vallée de Cocora

Le voyage à vélo c’est l’opportunité de faire de nombreuses rencontres. Au travers des chemins, des montées et des descentes nous recevons de nombreux encouragements. “¡ Vamos, chicas valientes ! “

A Arménia nous sommes accueillies par Daniella, une fille qui rêve de voyage à vélo. Avec elle, nous découvrons la ville et de nombreuses autres femmes engagées. Nous participons à une réunion de femmes-cyclistes, pour elles le vélo représente bien plus qu’un moyen de transport, c’est aussi un signe d’émancipation et de dépassement de soi. Ensemble, elles ont décidé de créer un journal pour mettre en avant la pratique du vélo et partager les chemins sûrs qu’elles empruntent.

Le lendemain ce fut pour nous l’occasion d’aller dans un marché bio de la ville. En échangeant avec les agriculteurs locaux nous nous rendons vite compte qu’ici, comme en Europe, la recherche du “manger sain” se développe.

Plus tard nous participons a un “circulo”: assisses sous forme d’un cercle, chaque fois dans un lieu différent, un groupe de femmes se réunit. A tour de rôle, autour d’un thème défini à l’avance, ces femmes prennent la parole librement, sans jugement. Ici, elles recherchent un lieu où la parole se libère sans se soucier du regard des autres puisque tout se passe dans la bienveillance. Le “circulo” se termine par de vives embrassades.

Le week-end, accompagnées de 3 autres cyclistes nous partons à vélo pour 2 jours vers la Vallée de Cocora connue pour ses paysages verdoyants. Après une quarantaine de kilomètres et des montées interminables sous un soleil brûlant. Nous ne sommes pas déçues ! Nous plantons la tente devant les montagnes de Colombie, le soir le ciel se remplit d’étoile et se mélange aux lucioles. Pour notre première nuit en tente nous sommes comblées.

Micro-crédit Macro-Action Anne & Marie-Eve

Bogotà, la ville aux milles couleurs

Nous sommes arrivées à Bogotà lundi 28 janvier à 16h30 heure locale et 22h dans nos têtes. Nos vélos récupérés et regonflés, notre “hostal” trouvé et un repas avalé, nous sommes parties non pas à la conquête de la ville mais avant tout à la conquête de notre lit !

Nous avons décidées de rester quelques jours à Bogotà, le temps de nous acclimatiser à l’altitude, à la langue et au pays. Nous y découvrons une ville animée, colorée, vivante et verte ! Quelle surprise de découvrir des pistes cyclables partout et ses cyclistes fous allant à toute allure dans les rues. D’ailleurs tous les dimanches les voitures sont interdites pour laisser totalement la place aux vélos.

En déambulant dans les rues, on découvre des quartiers entiers recouverts de fresques plus impressionnantes les unes que les autres. Ces tags racontent l’histoire de Bogotà, des combats politiques menés et les aspirations pour un monde plus juste des artistes. Les photos parlent d’elles-mêmes, nous vous laissons les découvrir…

Une Cordillère sans frontière

On parle de nous !

J-1 avant le grand départ ! On finit de remplir nos saccoches avant les quelques heures d’avion… Puis arrivée prévue à Bogota en Colombie en fin d’après-midi (heure locale, H-6) !!

Et avant notre départ, voici un petit article paru dans la Voix du Nord cette semaine. Bonne lecture !

Notre chalet de Noël !

C’est bientôt Noël ! Pour bien préparer vos fêtes, MCMA se lance dans un marché de Noël. A côté de la vente de marrons chauds et des bonnets de père Noël se cache notre chalet ! Vous nous trouverez derrière des bracelets colorés, des peluches trop mimi et des p’tites décos de Noël originales. A ces jolies créations maison se rajoutent des truffes et des guimauves en chocolats avec pleins de saveurs : nature pour les grands amateurs, amandes ou écorces d’oranges pour les gourmands et pour les plus aventuriers : truffes au mojito ! Votre cadeau de Noël idéal joue à cache-cache dans un décor coloré.

Joyeuses fêtes à tous !

MCMA Anne et Marie-Eve
Marché de Noël Caudry Anne & Marie-Eve

80 ans des Soroptimist Lille Métropole

Nous avons été invité à l’anniversaire du club des Soroptimist de Lille Métropole. Durant toute la journée la Paix était mise à l’honneur : 
Grâce à la projection du magnifique film-documentaire de Ayant Najafi, No Land’s song, qui explique le combat d’une femme qui brave la censure mise en place depuis la révolution de 1979 : en Iran les femmes n’ont plus le droit de chanter seules en public. 
Puis la journée s’est poursuivie sur des ateliers autour de la Paix en France, à l’international, au travail, auprès des femmes et dans l’éducation. 
Lors de la soirée Gala, notre projet a été mis à l’honneur avec une remise d’un chèque et une explication de notre projet et de l’impact positive de la microfinance auprès des femmes et des enfants. Nous remercions le club pour leur accueil et leur bienveillance ! 

Entraînement dans les Ardennes

Ce week-end nous sommes parties chercher un peu de dénivelé dans les Ardennes. Armé de nos écharpes et cache-oreille nous sommes parties affrontées le froid ! Nous n’avons pas été déçues du déplacement : les arbres couleurs de l’automne étaient magnifiques, le soleil jouer à cache-cache avec les feuilles, et nous avons traversé de jolis villages le long des cours d’eau.

Pour vous parler chiffres : nous avons fait plus de 100 km et 1200m de dénivelé. 

Prochaine étape :  Rendez-vous fin novembre pour un entrainement dans les Alpes.